Collectif "Un toit pour tous"

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samedi 21 mars 2015

Samedi 28 mars : mobilisation !

Un Toit c'est un droit ! 1er avril : fin de la trêve des expulsions locatives

4 millions de mal logés, 150 000 sans logis, Immobilier : les profits, ça suffit !!

le 28 mars: journée nationale du Droit au Logement Lorient à 14h30 Place Jules Ferry

Tous ensemble pour demander aux services de l’État,

  • de stopper les expulsions sans relogement et les coupures d'eau, d'électricité, de gaz,
  • de mettre en place un encadrement des loyers à la baisse sur tout le territoire,
  • de respecter le droit au logement décent pour tous/tes ( 2007 : loi instituant le DALO),
  • de maintenir toutes les places du plan hivernal d'hébergement (2009 : loi instituant le Droit inconditionnel à l'hébergement )
  • de renforcer le droit des locataires à un logement stable, décent et économe en luttant contre les congés abusifs et les expulsions ou menaces illicites,
  • de mener une politique qui permette la rénovation et la construction de 200 000 de logements sociaux par an.

à toutes les communes de l'agglomération de Lorient,

  • de construire des logements sociaux accessibles aux plus défavorisés ( 2000 et 2014 : lois SRU et ALUR instituant l'obligation d'offrir 25 % de logements sociaux)
  • la poursuite de la réhabilitation des quartiers défavorisés en concertation avec les habitants.

à tous les bailleurs de la région et en particulier aux bailleurs sociaux publics,

  • de cesser toute expulsion locative de personne n'ayant pas trouvé à se reloger décemment.

Merci de faire suivre dans vos réseaux, de signaler vos disponibilités pour les distributions de tracts merci aux associations ou organisations syndicales de faire connaître leur éventuel soutien

Comité Droit au logement 56 : dal56@droitaulogement.org 06 20 00 44 96

dimanche 1 mars 2015

28 mars à Lorient : journée d'actions "un toit pour Tous"

28 mars à Lorient : journée d'actions "un toit pour Tous"

Pour le respect des droits fondamentaux

et une solidarité envers les plus défavorisés quelque soit leur origine

Mardi 3 mars à 18h, salle F05 à la cité Allende réunion de préparation de la journée "un toit pour tous" à Lorient à l'appel de de la fédération nationale Droit au Logement

UN LOGEMENT STABLE ET DÉCENT POUR TOUS ET TOUTES BAISSE DES LOYERS ET DES CHARGES, ARRÊT DES EXPULSIONS ET DES COUPURES DE FLUIDES, MAINTIEN DES PLACES HIVERNALES D’HÉBERGEMENT

Le 1er avril 2015, les expulsions vont reprendre, et des milliers de places d’hébergement d’urgence vont progressivement fermer.

Pour des dizaines de milliers de locataires, de mal-logé(e)s, de sans logis, c’est l’angoisse d’être jetés sur le trottoir et d’y rester, car la loi sur le droit à l’hébergement jusqu’au relogement, et la loi DALO ne sont pas respectées par l’État.

Le nombre de jugements d’expulsion en France est passé 75 000 en 1998 à 125 000 en 2013. Le nombre de sans abri est passé de 90 000 en 2001 à 140 000 en 2013. La France compte 3,2 millions de mal logé(e)s …

La spéculation immobilière qui a permis aux banques, à une minorité de riches bailleurs et de sociétés de s’enrichir est la principale cause de la hausse des loyers et des charges, et de la crise ; les profits locatifs ont grimpé de 70% depuis 15 ans ; les gouvernements ont encouragé la flambée, précipitant les classes populaires dans les impayés, la précarité et la crise du logement.

Les habitants des quartiers populaires sont stigmatisés, tandis que l’érosion des APL, la hausse de la quittance en HLM et la montée du chômage rendent les fins de mois de plus en plus angoissantes.

Il est envisagé d’économiser 4 milliards sur les APL et supprimer les subventions à la construction HLM, tandis que l’encadrement des loyers initialement conçu pour être national devient « expérimental » à Paris. La loi Macron favorise les congés vente spéculatifs … ça suffit !

Alors qu’il faudrait en urgence baisser les loyers, cesser les expulsions, réquisitionner les logements vacants, le Gouvernement Valls soutient les promoteurs et les riches bailleurs au prétexte de relancer la construction … en pure perte.

Pour atteindre les 500 000 logements neufs par an il faudrait un plan Marshall : 250 000 HLM pour les mal logés ; c’est le moyen de résorber le surpeuplement, les bidonvilles, les taudis... L’argent est là : l’épargne populaire, qui a pour vocation de financer la construction des HLM, compte 365 milliards de dépôt (Livret A + LDD…)

....

le comité DAL 56 invite les représentants/es des organisations d'UTPT et celles qui le souhaitent à être présents/es à la réunion pour construire l'appel, proposer une action ou participer à l'organisation.

- matin ( heures et lieux à déterminer) distribution de tracts

- 14h30 rassemblement, manif

- 16 h la manifestation rejoindra la gratiferia du collectif autres horizons pour un moment festif et solidaire

parce qu'il est temps de se réveiller et de fédérer autour de nos valeurs communes, nous comptons sur votre participation

salutations solidaires, pour le dal 56

catherine

Nous contacter : 06 20 00 44 96

                            dal56@droitaulogement.org

S'informer : droitaulogement.org, jurislogement.org,

                          untoitpourtous.net ( lorient)
Permanence :     tous les mercredi de 17 à 19h

mercredi 21 janvier 2015

Communiqué DAL du 18/01/2015

«Nous vous informons que le comité DAL 56 qui était occupant principal, depuis le 11 octobre 2011, de la maison située au 49 rue de Kerlin à Lorient a quitté les lieux.

Il reste dans la maison des familles dont deux avec des enfants. Dans l'attente de leur prise en charge par les services de l'Etat qu'ils sollicitent, pour certains, depuis 3 ans ou d'une proposition de relogement, nous resterons attentifs à leur accès aux fluides et plus généralement à leur devenir.

Par ailleurs, nous sommes disposés à vous rencontrer pour vous informer plus précisément sur la situation actuelle.

Nous vous prions de recevoir nos cordiales salutations citoyennes»

Télégramme du 20 janvier 2015

vendredi 19 décembre 2014

Communiqué du 19 décembre 2014 suite à la rencontre avec les Représentants de l’Etat

Ce n’est ni nouveau ni une spécificité locale, les structures d’hébergement sont totalement saturées.

De plus en plus de personnes sont dans l’incapacité économique de se loger, le nombre d’expulsions locatives s’est envolé, le nombre de places en centre d’accueil pour demandeurs d’asile est toujours aussi insuffisant. En conséquence, le nombre de personnes à solliciter un hébergement d’urgence continue de croître.

Qu’elles soient de nationalité française, détentrices d’un titre de séjour, demandeuses d’asile ou déboutées de leur demande, qu’elles soient seules ou avec enfants, hommes ou femmes, malades ou handicapées, de nombreuses personnes sont laissées à la rue nuit et jour, ou prises en charge épisodiquement par les services de l’Etat.

Des représentants des personnes laissées à la rue par les services de l’État et du collectif UTPT – Dal56 ont été reçus mardi soir par le Secrétaire Général de la préfecture du Morbihan à la sous préfecture de Lorient qu’ils occupaient depuis 15h.

Les représentants de l’État justifient ces défaillances en brandissant une ordonnance du tribunal administratif qui a rendu un avis défavorable pour l’un d’entre eux. Les militants s’interrogent.

Combien de temps faut-il rester à la rue en hiver pour que le tribunal reconnaisse l’état de détresse et demande à l’État la prise en charge ?

Les services de l’État ne devraient-ils pas plutôt prendre en compte les avis du corps médical ou des travailleurs sociaux chargés d’évaluer chaque situation ?

Les services de l’État ne peuvent ainsi se dédouaner. Le code de l’action sociale et des familles affirme que toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence et que toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y bénéficier d’un accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu’elle le souhaite, jusqu’à ce qu’une orientation lui soit proposée.

Certes la famille a été mise à l’abri dès le lendemain, mais les autres ont été laissés sur le trottoir. Les militants comme beaucoup de citoyens ont une perception de la détresse humaine qui ne peut se satisfaire de cette gestion administrative palliant au manque de moyens, pas plus qu’ils ne peuvent accepter que les migrants soient tenus responsables de cette situation alors que seules quelques miettes leur sont octroyées. La grande précarité se développe et impose un effort budgétaire en direction des personnes démunies de tout. - See more at: http://paysdelorient.info/?p=2409#sthash.ojHHqElb.dpuf

dimanche 28 septembre 2014

Rassemblement le lundi 29 septembre !

utpt_20140929.jpgLe comité Droit Au Logement 56 appelle à mobilisation

lundi 29 sept à 18h devant la sous préfecture

pour soutenir une famille dans son combat pour faire valoir l'inconditionnalité du droit à l'hébergement d'urgence.

Ils sont arrivés à Lorient fin août après avoir été déboutés d'une demande d'asile dans une autre région. De nouveaux éléments permettant une réouverture du dossier, ils sont en droit de se maintenir sur le territoire. Depuis un mois, ils se battent pour faire valoir leurs droits. Le comité Dal 56 les soutient sur la question du droit à un hébergement d'urgence. Depuis leur arrivée, de nombreuses demandes ont été faites via le 115, le SIAO, les services sociaux de l'hôpital, une compatriote, le comité Dal. Le défenseur des droits a été saisi. Une demande de domiciliation a été faite au CCAS. Malgré ces demandes, malgré la situation sociale, médicale et psychique de la famille, la Préfecture refuse toute prise en charge. Les services de l'Etat bafoue ainsi le droit inconditionnel à l'hébergement d'urgence pour toute personne qui en fait la demande alors qu'elle est en état de détresse. Les raisons invoquées évoluent au gré de la situation et des preuves apportées de leur ineptie : - une personne qui leur avait permis d'utiliser son adresse comme boîte à lettres et de venir se poser de temps en temps chez elle et sa propre famille devait les héberger - ils devaient pouvoir vivre dans leur voiture - ils venaient d'un autre département ....... aucune raison humainement, politiquement, juridiquement entendable. Seul le CG a fait une proposition : placer les enfants........histoire d'en rajouter un peu.

Le comité DAL appelle toutes les personnes, les organisations à se mobiliser à partir de lundi pour demander à la Préfecture du Morbihan d'appliquer les lois en vigueur sur le territoire et de prendre en charge dans les dispositifs dédiés cette famille en grande précarité dans Lorient, sans séparer les enfants, des parents.

Comité Dal: 07 80 03 91 43

mardi 26 août 2014

Permanences UTPT / DAL

Chaque mercredi après-midi de 17h à 19h, nous tenons une permanence Un Toit Pour Tous / Droit Au Logement au 49 rue de Kerlin - Lorient. Toutes les personnes ayant des problèmes relatifs au logement ou à l'hébergement sont invitées à s'y rendre afin que nous puissions étudier ensemble ce qui peut être entrepris.

lundi 21 avril 2014

Un Toit Pour Tous : le point sur un combat

Ce 21 avril, le Télégramme publie un article qui fait fort à propos le point sur le combat d'Un Toit Pour Tous à travers le témoignage de Catherine, inlassable militante du DAL 56.

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tel_20140421.pdf

jeudi 10 avril 2014

Le DAL fait le point

Mercredi 9 avril 2014, Le DAL 56 (Droit Au Logement), qui fait partie du collectif UnToit Pour Tous, tenait son assemblée générale. Cette AG a été l'occasion de faire le point sur l'action passée et de préparer les échéances à venir.Cilquer pour lire l'article du Télégramme

samedi 12 octobre 2013

Rassemblement le samedi 19 octobre à Lorient

Journée de lutte européenne pour le droit au logement, contre la spéculation immobilière.

A Lorient comme à Athènes, Amsterdam, Berlin, Dublin, Lisbonne, Londres, Paris, Rome....

SAMEDI 19 OCTOBRE à 15 H

RASSEMBLEMENT

PLACE JULES FERRY LORIENT (avenue du Faouédic)

A l'appel des organisations du collectif 56 "Urgence un Toit pour tous- Droit au logement"

EXIGEONS

- UNE BAISSE DES LOYERS ET DES CHARGES! Taxation de la spéculation, suppression des cadeaux fiscaux aux grands propriétaires!

- LA RÉALISATION MASSIVE DE HLM ! Affectation de l'épargne populaire et de l'action logement (1%) au financement et à la réhabilitation du logement social pour les plus défavorisés.

- L'ARRÊT DES EXPULSIONS ! Application et amélioration de la loi DALO et de la circulaire protégeant les personnes reconnus prioritaires

- L'ACCUEIL INCONDITIONNEL DES SANS LOGIS JUSQU'AU RELOGEMENT ! Application et amélioration des lois donnant droit aux élus et représentants de l'Etat de réquisitionner les locaux et logements vacants,

- LA CREATION D'UN SERVICE PUBLIC DU LOGEMENT pour mettre en œuvre le droit au logement pour tous

En France, le projet de loi sur le logement ALUR va être discuté au Sénat ces jours ci. En dépit de quelques dispositions intéressantes à moyen terme, il apparaît nettement insuffisant pour améliorer l'accès au logement des foyers les plus modestes, pour favoriser le financement et la construction de vrais logements sociaux, pour s'opposer à l'expulsion des locataires en difficultés ou à la cherté des loyers et des charges. Si la croissance du coût de l'immobilier est freinée depuis peu, les effets de la spéculation immobilière des trente dernières années sont toujours désastreux pour les locataires. Sur cette période, les profits liés aux activités immobilières ont été multipliés par trois en monnaie constante. Ce sont les entreprises qui en ont le plus profité .

Pendant que partout en Europe la pauvreté augmente, la flambée des prix de l'immobilier et des loyers en France, c'est concrètement pour de nombreux foyers des impayés qui s'accumulent tous les mois, 4 millions de mal logés, 800 000 personnes sans logement dont au moins 150 000 à la rue, qui pour la plupart ne font plus appel aux dispositifs d'urgence (115) totalement engorgés. Ils sont les grands oubliés de l'ALUR.

Le droit au logement n'est pas respecté à Lorient pas plus que le droit inconditionnel à l'hébergement.

Lorient n'a plus de véritable Centre d'Hébergement d'Urgence. Ses moyens étaient certes très insuffisants pour accompagner toutes les personnes qui en avaient besoin mais il restait un rempart contre l'exclusion durable qui ne cesse d'augmenter. Des dizaines de personnes de toute origine disparaissent des écrans et ne trouvent d'autres solutions que de squatter ici ou là dans des conditions inacceptables.

Les organisations du collectif 56 « Urgence un Toit pour Tous-Dal » Alternative Libertaire, CCFD-Terre solidaire, Cimade, Comité Dal 56, Crisla,, EELV, Mouvement de la paix, Parti de Gauche, PCF, Solidaires, UD CGT, …......

contact56@untoitpourtous.net tel: 07 80 03 91 43

Diffuser ce tract : Tract_utpt_20131019.pdf

dimanche 8 septembre 2013

Permanence "Sans logis"

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mardi 30 avril 2013

« Pas de remise à la rue après l'hiver »

« Pas de remise à la rue après l'hiver » c'était l'annonce de Mme Duflot au mois d'octobre 2012

Pourtant à Lorient, le 2 mai, le dispositif d'accueil d'urgence des sans abri va fermer 10 places.

Alors qu'avec les moyens actuels alloués par l'Etat, le 115 dans le Morbihan refuse quotidiennement des personnes, que certaines finissent, à force de remise à la rue par y rester, une nouvelle diminution oblige les associations à réduire encore le nombre de places.

20 mois après sa constitution, le collectif 56 « Urgence un Toit pour Tous » constate que la casse du social se poursuit malgré les nombreux combats engagés contre l'Etat régulièrement rappelé à la loi par les Tribunaux Administratifs, le Conseil d'Etat, la Commission Européenne des Droits de l'Homme.... Les représentants de l'Etat sont sourds aux mobilisations citoyennes successives qui réclament un toit pour Tous en Urgence. De même ils ne répondent plus aux demandes de dialogue et d'informations.

Quelques appartements ont été attribués à la place des nuitées d'hôtel c'est très bien mais le compte n'y est pas.

Le sous préfet a annoncé la pérennisation de 52 places, alors que les 68 de l'accueil hivernal étaient déjà insuffisantes pour mettre à l'abri tous ceux qui en font la demande. Dans ce contexte, comment peut-on accepter que des chambres restent vides dans les centres d'hébergement ?

Aujourd'hui les personnes les plus fragiles sont accueillies en priorité mais remises à la rue tous les matins même si elles sont malades, âgées, enceintes ou avec de jeunes enfants. Dès le 2 mai, les autres se partageront les miettes : une nuit à l'abri de temps en temps, le trottoir en annexe quotidienne.

Les organisations « d'Urgence un Toit pour Tous » appelle à soutenir les personnes sans logement à qui aucune solution adaptée n'est proposée.

Rassemblement de soutien aux sans abri

jeudi 2 mai à 7h30

devant le Centre d'Hébergement d'Urgence de Robelin

à Lorient

   pour demander à la préfecture du Morbihan de :
  • Débloquer des moyens supplémentaires pour héberger décemment toutes les personnes qui en font la demande via le 115, qu'ils soient demandeurs d'asile ou français.
  • Améliorer les conditions d'accueil dans les Centres d'Hébergement d'Urgence du Morbihan, en particulier d'accueillir les personnes 24h /24 sans les remettre à la rue le matin à 8h.
  • Réunir enfin en "table ronde" les différents acteurs de l'urgence, de l'accueil et de la solidarité (services de l'État, collectivités, associations) pour organiser la mobilisation pour le logement et l'hébergement pour tous en cette période de crise.

À l'appel des citoyen(ne)s indigné(e)s et solidaires

Des organisations signataires du collectif « 56 Urgence un Toit pour Tous » Asceap, CCFD-Terre solidaire, CGT Chomeurs rebelles 56, Cimade, CNL, Comité Dal 56, Crisla, CSF 56, EELV, Emmaus Quimperlé-Rédéné, FCPE 56, FSU, Gauche Unitaire, Mouvement de la paix, NPA, parti de Gauche, PCF, RESF, SUD étudiants, UD CGT, Union Syndicale Solidaires,

tel: 07 80 03 91 43 contact56@untoitpourtous.net

jeudi 25 avril 2013

Permanence ... des problèmes

Interview réalisé par Le Télégramme, le 24/04/13, lors de la permanence hebdomadaire du collectif, place Jules Ferry à Lorient.

l'article de Régis Nescop (Télégramme) :

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lundi 8 avril 2013

Compte-rendu d'une rencontre à Lanester

Une délégation du collectif Un Toit Pour Tous - DAL56 a rencontré deux adjointes de Lanester. Voici le compte-rendu de cette rencontre par le collectif.

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vendredi 5 avril 2013

Mobilisation à Lanester

Le collectif a mis en lumière ces jours-ci le cas de six personnes vivant dans des conditions très difficiles dans une ancienne scierie à Lanester.

- Ouest-France : article du 5 avril 2013

- Télégramme du 5 avril 2013 :

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dimanche 17 février 2013

Réunions du collectif : mercredi 20 février

la prochaine réunion mensuelle du collectif 56 UTPT aura lieu le

20 février à 20h

en salle C30 de la cité Allende (Lorient)

dimanche 6 janvier 2013

UTPT fait le point - communiqué du 06/01/2013

Le collectif "Urgence, un Toit Pour Tous" exprime son soulagement : deux familles de demandeurs d'asile avec 5 enfants n'ont pas eu à passer de nuit dehors grâce à l'action du collectif et la solidarité de nombreux Lorientais. Les familles et le collectif les remercient.

Cependant, nous considérons que rien n'est réglé sur le fond. En effet, la préfecture affirme que la mise à l'abri de ces familles et l'accélération des procédures sont des mesures à « titre exceptionnel ». Faudra-t-il à chaque fois cette exceptionnelle mobilisation pour éviter que des gens, dont des enfants, se trouvent à la rue pendant un mois ? Nous y sommes prêts, y compris par la voie judiciaire.

Contrairement à ce qu'ils semblent penser, ce n'est ni au gouvernement, ni au préfet de décider si ces personnes qui sollicitent asile en France sont en danger ou non dans leur pays. La loi donne ce pouvoir à l'OFPRA, dans un cadre réglementaire défini, d'ailleurs déjà trop restrictif à notre avis. Et pendant le temps de cette procédure, l’État a légalement obligation d'assurer aux demandeurs un toit et un accompagnement pour leurs démarches.

Cet accueil nécessite des moyens. Nous l'expliquons depuis des mois : les lieux pourraient être trouvés par des réquisitions de bâtiments vides, qui coûteraient beaucoup moins cher que des nuitées d'hôtel au jour le jour, où les personnes ne peuvent pas s'alimenter correctement. Avec les moyens ainsi économisés, il serait possible de créer des emplois pour l'accompagnement. Les enfants pourraient aussi être scolarisés plus rapidement.

À ceux qui invoquent le fameux « appel d'air », nous répondons que nous ne souhaitons à aucun français d'avoir un jour à quitter son pays dans ces conditions. Les migrants ne migrent pas en fonction des conditions d'accueil, mais à cause de leur situation, souvent dramatique, dans les pays de départ. De toutes façons, ce n'est jamais en supprimant des droits pour les autres qu'on préserve les siens. Et le droit d'asile est un droit fondamental.

vendredi 4 janvier 2013

2013 : mobilisation toujours nécessaire

En 2013 comme en 2012, il faut encore se mobiliser pour que le droit d'asile soit une réalité et pas un parcours d'obstacles insurmontable ... utpt_Tel_20130103.jpg

Cliquer pour agrandir

(mise à jour du 5 janvier) Après trois jours de mobilisation intense du collectif "Un Toit Pour Tous", des avancées ont été obtenues. Non seulement la situation des deux familles est aujourd'hui un peu moins dramatique, mais on peut penser que les différents acteurs institutionnels seront désormais moins enclins à se renvoyer la balle :

mercredi 19 décembre 2012

Tél. 18/12/12

Le Télégramme du 18/12/2012 rend compte de l'action d'Un Toit Pour Tous.

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vendredi 7 décembre 2012

Accueil d'urgence, les voyants au rouge

Le vendredi 7 décembre 2012, Le Télégramme a publié un article qui fait bien le point sur la situation, tant du point de vue du service missionné pour l'accueil d'urgence, que du point du vue des militant/es d'Un Toit Pour Tous, et, bien sûr, des personnes dans la précarité qui trouvent un peu de réconfort au 49 rue de Kerlin.

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dimanche 2 décembre 2012

Le collectif UTPT- Comité Dal réagit aux propos du Sous Préfet

Le collectif « Urgence un Toit pour Tous » – Comité Dal 56 a dénoncé dans la presse du 29 novembre la situation kafkaïenne dans laquelle se sont trouvées, des familles de migrants qui n'ayant pu se faire enregistrer comme demandeurs d'asile au mois de novembre à Lorient en raison des quotas ont dû solliciter le dispositif de veille sociale qui a refusé de les héberger.

Le Préfet par la voix du Secrétaire Général affirme ne pas avoir eu de demande de famille du Caucase au 115 dans les dix derniers jours.

Comment le Secrétaire Général de la Préfecture peut-il nier des faits ? Rappelons que :

- le 115 sollicité plusieurs fois a répondu le vendredi et le lundi de façon définitive par la négative en affichant une vraie discrimination puisqu'en même temps des places étaient proposées à des personnes d'origine française,

- le Préfet et le sous Préfet de Lorient ont été personnellement avisés de la situation, dès le vendredi soir, par téléphone. Le sous préfet a pris connaissance le lundi d'un courrier qui lui confirmait les faits.

- Toutes les semaines, le Service Intégré d'Accueil et d'Orientation a obligation d'envoyer un rapport circonstancié à la Sous-Préfecture mentionnant toutes les demandes enregistrées.

Comment le Secrétaire Général peut-il affirmer que la procédure de demande d'asile est normée et nécessite un passage par la préfecture régionale, alors qu'à Rennes il est répondu à ces mêmes familles qu'elles doivent être hébergées dans les villes où elles se trouvent ?

Les militants rappellent également que le droit à l'hébergement est inconditionnel. Le Conseil d’État a reconnu en février 2012 qu'une carence dans l'application de ce Droit est une atteinte grave à une liberté fondamentale dès lors qu'elle entraîne des conséquences graves pour la personne. Faudra-t-il que les tribunaux portent une fois de plus une injonction à l’État d'héberger ? Qui peut penser que dormir ou plutôt passer une nuit à la rue pour des enfants de 14 mois et 6 ans n'entraîne pas de conséquences graves d'ordre médical ou psychique ? M. Le préfet a-t-il déjà rencontré ces familles ?

Le collectif renouvelle sa demande que ces familles soient prises en charge dans les dispositifs qui en ont la mission et non, comme trop souvent, accueillies par des citoyens en colère mais toujours solidaires.

Il est également nécessaire que les services de la région revoient leur copie et mettent en place une procédure normée, respectant les droits et la dignité des personnes afin que de telles situations ne se produisent plus.

Le collectif « Urgence : un Toit pour Tous - Comité Dal 56 » :

  • Des citoyen(ne)s indigné(e)s et solidaires
  • Asceap, Casi, CCFD-Terre solidaire, Celem, CGT Chomeurs rebelles 56, Cimade, CNL, Comité Dal 56, Crisla, CSF 56, EELV, Emmaus Quimperlé-Rédéné, FCPE 56, FSU, Gauche Unitaire, Halem, Mouvement de la paix, NPA, parti de Gauche, PCF, RESF, SUD étudiants, UDB, UD CGT, Union Syndicale Solidaires,

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